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Quelqu’un devrait faire un jeu sur : verso

De temps en temps, un écrivain se présente et vous fait réaliser – oh jeepers, c’est comme ça que ça devrait être fait. Je suis en train de lire Albert et la baleine, de Philip Hoare, et ça avance lentement parce qu’une page sur deux – oh jeepers.

Il y a tellement de choses à dire, et ce n’est pas vraiment l’endroit. Laissez-moi plutôt vous parler d’une chose. Albert et la baleine est un livre sur Albrecht Dürer, un de ces artistes que j’ai toujours évité parce que son œuvre est si vaste et si variée que je ne saurais même pas par où commencer. C’est peut-être par là qu’il faut commencer, le Saint Jérôme de Dürer de 1494, l’une de ses premières peintures. Un saint dans le désert. Mais ne vous inquiétez pas pour ça. Le tableau est petit. Retournez-le. Et au dos ?

Au dos se trouve ce que Philip Hoare appelle “un événement galactique”. Une étoile, “irradiant des rayons rouge-orange, traversant la nuit perpétuelle.” Jérôme et puis cet aperçu d’un univers violent, une comète, un météore, une horreur newtonienne.

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